samedi 15 avril 2017

Dimanche de la Résurrection


Jean 20,1-9
« Si on avait pris le corps, on aurait pris les linges aussi ! Et s’il était encore mort, s’il s’agissait d’un cadavre, on n’aurait évidemment pas enlevé les linges qui le recouvraient. » Ces linges sont la preuve que Jésus est désormais libéré de la mort : ces deux linges qui l’enserraient symbolisaient la passivité de la mort. Devant ces deux linges abandonnés, désormais inutiles, Jean vit et il crut ; il a tout de suite compris. 









Jusqu’à cette expérience du tombeau vide, les disciples ne s’attendaient pas à la Résurrection de Jésus. Ils l’avaient vu mort, tout était donc fini... et, pourtant, ils ont quand même trouvé la force de courir jusqu’au tombeau... A nous désormais de trouver la force de lire dans nos vies et dans la vie du monde tous les signes de la Résurrection. L’Esprit nous a été donné pour cela. Désormais, chaque « premier jour de la semaine », nous courons, avec nos frères, à la rencontre mystérieuse du Ressuscité.
















C'est Marie-Madeleine qui a assisté la première à l'aube de l'humanité nouvelle !
Marie de Magdala, celle qui avait été délivrée de sept démons... elle est l'image de l'humanité tout entière qui découvre son Sauveur.
Mais, visiblement, elle n'a pas compris tout de suite ce qui se passait : là aussi, elle est bien l'image de l'humanité !
Et, bien qu'elle n'ait pas tout compris, elle est quand même partie annoncer la nouvelle aux apôtres et c'est parce qu'elle a osé le faire, que Pierre et Jean ont couru vers le tombeau et que leurs yeux se sont ouverts.

A notre tour, n'attendons pas d'avoir tout compris pour oser inviter le monde à la rencontre du Christ ressuscité. (d’après Marie-Noëlle Thabut)

vendredi 14 avril 2017

VENDREDI SAINT

Mes très chères enfants, la dévotion à Jésus crucifié doit être, pour une religieuse, l'âme de sa vie intérieure, la vie même de son âme.
Souvenez-vous en, du tronc de la Sainte Croix sont issues les dévotions les plus chères au cœur humaine.
Jésus crucifié nous a mérité, par sa passion et sa croix, la plus grande des grâces, le Très Saint sacrement ;
et la sainte Messe est le renouvellement non sanglant du sacrifice sanglant de la croix ;
sur la croix encore, Jésus a laissé percer son cœur pour en faire notre refuge, notre recours, le paradis de nos âmes, une source toujours ouverte de grâce et de l'amour.
Du haut de la croix, Jésus nous a donné Marie pour mère.
Il nous a remis à Marie, comme ses enfants.
C'est de la croix qu'ont découlé sur les saints les grâces qui les sanctifièrent, et en firent nos intercesseurs puissants, nos modèles éminents de vertu et de sainteté.
Tout ce qui est bon, élevé, saint dans la vie surnaturelle, est venu de la croix sur le monde.
Tout a été mérité par le Christ par sa passion et sa mort sur la croix.

(du Testament de Sainte Ursule Ledochowska, 7ème demande)  

jeudi 13 avril 2017

JEUDI SAINT



Sainte Ursule Ledóchowska a laissé dans le Testament aux sœurs ursulines cette recommandation, écrite dans le style de son époque :

« Mes enfants, que dans vos cœurs, brûle constamment le feu du saint amour des âmes. Sauver les âmes, les conduire à Jésus, leur faire connaître la bonté infinie de son Cœur, voilà l'idéal auquel nous devons nous consacrer.
Et puisque de saints prêtres peuvent faire plus que quiconque pour le salut des âmes, priez donc pour que Dieu envoie des ou
vriers à sa vigne. (…) La plus divine des choses divines c'est de collaborer à la rédemption des âmes, et à moi il me semble qu'il est une chose encore plus divine, celle de collaborer à la sanctification des âmes sacerdotales et de multiplier les vocations des prêtres.
Aussi, mettez-vous à cette œuvre si importante, avec amour et dévouement. »
(Testament XVI demande)

Prions donc pour les prêtres.

mercredi 1 mars 2017

Carême 2017 - « La Parole est un don. L’autre est un don. »



Message du pape François pour le Carême en 2017
Publié le 07 février 2017

« La Parole est un don. L’autre est un don. »
Chers Frères et Sœurs,
Le Carême est un nouveau commencement, un chemin qui conduit à une destination sûre : la Pâques de la Résurrection, la victoire du Christ sur la mort. Et ce temps nous adresse toujours un appel pressant à la conversion : le chrétien est appelé à revenir à Dieu « de tout son cœur » (Jl 2,12) pour ne pas se contenter d’une vie médiocre, mais grandir dans l’amitié avec le Seigneur. Jésus est l’ami fidèle qui ne nous abandonne jamais, car même lorsque nous péchons, il attend patiemment notre retour à Lui et, par cette attente, il manifeste sa volonté de pardon.
Le Carême est le moment favorable pour intensifier la vie de l’esprit grâce aux moyens sacrés que l’Eglise nous offre: le jeûne, la prière et l’aumône. A la base de tout il y a la Parole de Dieu, que nous sommes invités à écouter et à méditer avec davantage d’assiduité en cette période. Je voudrais ici m’arrêter en particulier sur la parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare (cf. Lc 16,19-31). Laissons-nous inspirer par ce récit si important qui, en nous exhortant à une conversion sincère, nous offre la clé pour comprendre comment agir afin d’atteindre le vrai bonheur et la vie éternelle.
1. L’autre est un don
La parabole commence avec la présentation des deux personnages principaux ; cependant le pauvre y est décrit de façon plus détaillée : il se trouve dans une situation désespérée et n’a pas la force de se relever, il gît devant la porte du riche et mange les miettes qui tombent de sa table, son corps est couvert de plaies que les chiens viennent lécher (cf. vv. 20-21). C’est donc un tableau sombre, et l’homme est avili et humilié.
La scène apparaît encore plus dramatique si l’on considère que le pauvre s’appelle Lazare : un nom chargé de promesses, qui signifie littéralement « Dieu vient en aide ». Ainsi ce personnage ne reste pas anonyme mais il possède des traits bien précis ; il se présente comme un individu avec son histoire personnelle. Bien qu’il soit comme invisible aux yeux du riche, il nous apparaît connu et presque familier, il devient un visage; et, comme tel, un don, une richesse inestimable, un être voulu, aimé, dont Dieu se souvient, même si sa condition concrète est celle d’un déchet humain (cf. Homélie du 8 janvier 2016).
Lazare nous apprend que l’autre est un don. La relation juste envers les personnes consiste à reconnaître avec gratitude leur valeur. Ainsi le pauvre devant la porte du riche ne représente pas un obstacle gênant mais un appel à nous convertir et à changer de vie. La première invitation que nous adresse cette parabole est celle d’ouvrir la porte de notre cœur à l’autre car toute personne est un don, autant notre voisin que le pauvre que nous ne connaissons pas. Le Carême est un temps propice pour ouvrir la porte à ceux qui sont dans le besoin et reconnaître en eux le visage du Christ. Chacun de nous en croise sur son propre chemin. Toute vie qui vient à notre rencontre est un don et mérite accueil, respect, amour. La Parole de Dieu nous aide à ouvrir les yeux pour accueillir la vie et l’aimer, surtout lorsqu’elle est faible. Mais pour pouvoir le faire il est nécessaire de prendre au sérieux également ce que nous révèle l’Évangile au sujet de l’homme riche.
2. Le péché nous rend aveugles
La parabole met cruellement en évidence les contradictions où se trouve le riche (cf. v. 19). Ce personnage, contrairement au pauvre Lazare, ne possède pas de nom, il est seulement qualifié de “riche”. Son opulence se manifeste dans son habillement qui est exagérément luxueux. La pourpre en effet était très précieuse, plus que l’argent ou l’or, c’est pourquoi elle était réservée aux divinités (cf. Jr 10,9) et aux rois (cf. Jg 8,26). La toile de lin fin contribuait à donner à l’allure un caractère quasi sacré. Bref la richesse de cet homme est excessive d’autant plus qu’elle est exhibée tous les jours, de façon habituelle: « Il faisait chaque jour brillante chère » (v.19). On aperçoit en lui, de manière dramatique, la corruption du péché qui se manifeste en trois moments successifs: l’amour de l’argent, la vanité et l’orgueil (cf. Homélie du 20 septembre 2013).
Selon l’apôtre Paul, « la racine de tous les maux c’est l’amour de l’argent » (1 Tm 6,10). Il est la cause principale de la corruption et la source de jalousies, litiges et soupçons. L’argent peut réussir à nous dominer et devenir ainsi une idole tyrannique (cf. Exhort. ap. Evangelii Gaudium, n. 55). Au lieu d’être un instrument à notre service pour réaliser le bien et exercer la solidarité envers les autres, l’argent peut nous rendre esclaves, ainsi que le monde entier, d’une logique égoïste qui ne laisse aucune place à l’amour et fait obstacle à la paix.
La parabole nous montre ensuite que la cupidité rend le riche vaniteux. Sa personnalité se réalise dans les apparences, dans le fait de montrer aux autres ce que lui peut se permettre. Mais l’apparence masque le vide intérieur. Sa vie reste prisonnière de l’extériorité, de la dimension la plus superficielle et éphémère de l’existence (cf. ibid., n. 62).
Le niveau le plus bas de cette déchéance morale est l’orgueil. L’homme riche s’habille comme un roi, il singe l’allure d’un dieu, oubliant d’être simplement un mortel. Pour l’homme corrompu par l’amour des richesses, il n’existe que le propre moi et c’est la raison pour laquelle les personnes qui l’entourent ne sont pas l’objet de son regard. Le fruit de l’attachement à l’argent est donc une sorte de cécité : le riche ne voit pas le pauvre qui est affamé, couvert de plaies et prostré dans son humiliation.
En regardant ce personnage, on comprend pourquoi l’Évangile est aussi ferme dans sa condamnation de l’amour de l’argent : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent » (Mt 6,24).
3. La Parole est un don
L’évangile du riche et du pauvre Lazare nous aide à bien nous préparer à Pâques qui s’approche. La liturgie du Mercredi des Cendres nous invite à vivre une expérience semblable à celle que fait le riche d’une façon extrêmement dramatique. Le prêtre, en imposant les cendres sur la tête, répète ces paroles : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière ». Le riche et le pauvre, en effet, meurent tous les deux et la partie la plus longue du récit de la parabole se passe dans l’au-delà. Les deux personnages découvrent subitement que « nous n’avons rien apporté dans ce monde, et nous n’en pourrons rien emporter » (1 Tm 6,7).
Notre regard aussi se tourne vers l’au-delà, où le riche dialogue avec Abraham qu’il appelle « Père » (Lc 16, 24 ; 27) montrant qu’il fait partie du peuple de Dieu. Ce détail rend sa vie encore plus contradictoire car, jusqu’à présent, rien n’avait été dit sur sa relation à Dieu. En effet dans sa vie, il n’y avait pas de place pour Dieu, puisqu’il était lui-même son propre dieu.
Ce n’est que dans les tourments de l’au-delà que le riche reconnaît Lazare et il voudrait bien que le pauvre allège ses souffrances avec un peu d’eau. Les gestes demandés à Lazare sont semblables à ceux que le riche aurait pu accomplir et qu’il n’a jamais réalisés. Abraham néanmoins lui explique que « tu as reçu tes biens pendant ta vie et Lazare pareillement ses maux; maintenant ici il est consolé et toi tu es tourmenté » (v.25). L’au-delà rétablit une certaine équité et les maux de la vie sont compensés par le bien.
La parabole acquiert une dimension plus large et délivre ainsi un message pour tous les chrétiens. En effet le riche, qui a des frères encore en vie, demande à Abraham d’envoyer Lazare les avertir ; mais Abraham répond : « ils ont Moïse et les Prophètes ; qu’ils les écoutent » (v. 29). Et devant l’objection formulée par le riche, il ajoute : « Du moment qu’ils n’écoutent pas Moïse et les Prophètes, même si quelqu’un ressuscite d’entre les morts, ils ne seront pas convaincus » (v.31).
Ainsi se manifeste le vrai problème du riche : la racine de ses maux réside dans le fait de ne pas écouter la Parole de Dieu ; ceci l’a amené à ne plus aimer Dieu et donc à mépriser le prochain.
La Parole de Dieu est une force vivante, capable de susciter la conversion dans le cœur des hommes et d’orienter à nouveau la personne vers Dieu. Fermer son cœur au don de Dieu qui nous parle a pour conséquence la fermeture de notre cœur au don du frère.
Chers frères et sœurs, le Carême est un temps favorable pour nous renouveler dans la rencontre avec le Christ vivant dans sa Parole, dans ses Sacrements et dans le prochain. Le Seigneur qui – au cours des quarante jours passés dans le désert a vaincu les pièges du Tentateur – nous montre le chemin à suivre. Que l’Esprit Saint nous aide à accomplir un vrai chemin de conversion pour redécouvrir le don de la Parole de Dieu, être purifiés du péché qui nous aveugle et servir le Christ présent dans nos frères dans le besoin. J’encourage tous les fidèles à manifester ce renouvellement spirituel en participant également aux campagnes de Carême promues par de nombreux organismes ecclésiaux visant à faire grandir la culture de la rencontre au sein de l’unique famille humaine. Prions les uns pour les autres afin que participant à la victoire du Christ nous sachions ouvrir nos portes aux faibles et aux pauvres. Ainsi nous pourrons vivre et témoigner en plénitude de la joie pascale.
Du Vatican, le 18 octobre 2016,Fête de Saint Luc, évangéliste

François


mardi 7 février 2017

Consacrer une vie ? Pour quoi ? Comment ? Et après ?


 A Modane, la journée de la vie consacrée a été prévue pour le dimanche, 05 janvier.
Les paroissiens, qui sont venus échanger avec nous sur la vocation nous ont posé les questions suivantes auxquelles nous avons essayé de répondre tous ensemble : 

1.     Pourquoi vivons-nous? Quel est le sens de ma vie ? Et ma réponse ?
2.     Depuis quand existe la vie religieuse ?
3.     Pourquoi des hommes et des femmes choisissent la vie religieuse ?
4.     D'où vient l'opinion que la vie au couvent est plus facile ?
5.     Tout le monde peut se faire religieux/religieuse ?
6.     Les religieux/religieuses sont-ils plus parfaits, plus près de Dieu ?
7.     Tous les religieux/religieuses sont heureux ?
8.     Qu'est-ce qui rend « réalisé » une personne religieuse ?
9.     La vie communautaire : facile ou insupportable ?
10. A qui doivent obéir les religieux en vertu du vœu d'obéissance ?
11. Que font les religieux avec leur argent ?
12. Par leur vœu de chasteté les religieux ne seraient plus des personnes sexuées
(homme / femme) ?
13. Combien de temps par jour doivent-ils prier ?
14. De quoi rêvent les religieux/religieuses ?
15. Pourquoi la vie religieuse n'est-elle pas attirante aujourd'hui ?

16. Pourquoi les gens de Modane ont prié pendant 5 ans pour avoir une communauté religieuse ?

L'échange a été riche, nous n'avons même pas eu le temps de répondre à toutes ces questions. 
Quand à la dernière, la réponse des paroissiens a été : "parce que nous nous ressentions un manque. Il nous manquait des personnes consacrées à Dieu et proches à nous" 

Sainte Ursule Ledóchowska a laissé dans le Testament quelques conseils à ses sœurs, les ursulines :

« Mon enfant, si tu es venue au couvent pour chercher Dieu, tu dois, dans la vie religieuse, rencontrer le bonheur. /… /
Et si tu reconnais et comprends ce bonheur de la vie religieuse, tu dois être heureuse, d’une joie divine qui ne dépende pas des circonstances extérieures ;
Cette joie doit luire et irradier autour d’elle, c’est ainsi que tu deviendras « rayonnante » 

« Le meilleur geste d’amour envers le prochain est peut-être cette constante sérénité intérieure, irradiant autour d’elle de chaudes et claires rayons de bonheur »

samedi 4 février 2017

Présentation du Seigneur - journée de la vie consacrée. Jeudi 2 février 2017 à Chambéry


Depuis 1997 l’Eglise rend grâce pour le don de la vie religieuse et de la vie consacrée le jour de la présentation de Jésus au Temple. En effet, à la suite de Jésus, les consacrés sont appelés au don de leur vie pour le Seigneur, dans la prière et le service des frères.
Les religieux, religieuses et consacrés de l'agglomération de Chambéry se sont retrouvés à l’église Notre Dame pour la messe de 18h20. Le Père Bianchi, délégué diocésain pour la vie religieuse et consacrée présidait la célébration. 7 prêtres-religieux concélébraient avec lui. De nombreux religieux et religieuses étaient dans l’assemblée venus des 4 coins de l’agglomération ainsi que des laïcs et des jeunes invités pour cette occasion.



Dans son homélie, le Père Bianchi a dit que dans ce récit de la présentation, le Pape François voyait deux ingrédients essentiels de la vie religieuse : l’observance et la prophétie. Il a commenté en parlant de l’observance de la récitation de l’office, de la régularité de la lecture de la Parole de Dieu, de la fidélité aux règles des instituts, de la fidélité à l’appel dans la vie communautaire. Puis il a souligné la dimension prophétique ; La vie religieuse ose donner la priorité au Royaume qui vient et non au monde tel qu’il est. Elle reflète un rayon de cette « lumière qui se révèle aux nations ».



Le Père Bianchi a conclu la célébration par cette prière d’action de grâce d’un religieux :






« Dans le temple tu apportes, Vierge Marie, ton fils premier-né :
Il entrera dans la gloire, premier-né d’entre les morts.
Dans les bras de Syméon, il repose :
Les bras de la croix l’offriront au Père.
Deux colombes le rachètent :
Il donnera sa vie pour prix du monde entier.
Le temple de Dieu s’illumine,
Et ce temple, c’est nous. »





La soirée s’est poursuivie par une soirée crêpes dans notre communauté avec une quinzaine de jeunes dont un couple, un prêtre et un diacre. Beau temps de joie, d’échanges qui a commencé par une présentation de chacun entrecoupé de chants accompagnés par Sr Renata à la guitare et s’est terminé par un petit diaporama sur notre fondatrice Ste. Ursule et la prière avec le cantique de Syméon. Et bien sûr, au milieu, nous avons dégusté des crêpes salées, sucrées grâce à une très bonne pâte préparée par Sœur Emmanuelle. Toute la communauté Modane-Chambéry a donc contribué à la réussite de cette soirée. 

mercredi 18 janvier 2017

Rencontre européenne de Taizé à Riga

La rencontre européenne de jeunes, que la communauté de Taizé organise chaque année, a eu lieu cette fois-ci à Riga 

Soeurs Grażyna et Ania nous envoient quelques photos